Entre le travail, la vie de couple et les enfants on réalise qu’en matière de sexualité, l’adage “plus c’est long, plus c’est bon” n’est pas si facilement applicable. C’est pourquoi le quickie qui était auparavant perçu comme le rapport sexuel dépourvu de sentiments est rapidement devenu une pratique sexuelle à part entière.
Pourquoi le quickie ?
Rapport sexuel par excellence pour ceux qui apprécient le “vite fait bien fait”, le quickie doit également son succès au fait qu’il puisse être pratiqué où l’on veut et quand on veut. C’est pour ces mêmes raisons que les personnes qui n’ont jamais le temps, ou ceux qui n’ont pas le droit d’avoir de relations sexuelles à un moment donné (comme faire l’amour au travail), le plébiscitent tant. Nombreux sont les couples qui y ont goûté afin de pimenter leur vie sexuelle. La perte de contrôle provoquée par le quickie est l’attrait principal de cette pratique sexuelle comme le souligne l’auteur et sexologue américain Joel D. Block dans son livre “Art of the Quickie”. Pour lui, c’est une pratique à ne pas négliger si on aime repousser les limites de sa sexualité. A ses yeux, c’est une bonne manière pour développer ce qu’il appelle le “sexe mental”. Avant comme après le rapport sexuel, “on y pense, on se projette, et on vit donc encore mieux celui-ci”.Quickie : comment le pratiquer ?
Plus facile à dire qu’à faire, le quickie nécessite néanmoins d’y être préparé. C’est là tout le paradoxe de cette pratique sexuelle qui se voudrait “sur l”instant”.- Où s’y mettre ?
- Quand s’y mettre ?
- Comment optimiser son quickie ?
Il y a différents types de sex addict. Les motifs les plus frequents de consultation sont la masturbation compulsive et la sexualité en ligne incluant la cyberdépendance pornographique. Mais il n’y a pas que ça… Tubes Porno, streaming, webcams, jeux de rôles sexuels sur internet, escorts sur sites de rencontre ou petites annonces, clubs, partenaires d’un soir géolocalisé(e)s, orgies, sex dates… Les moyens utilisés par les sex addicts sont désormais nombreux. Un vrai Sex Menu (virtuel ou réel) pour gratification immédiate !
Même si l’addiction au sexe ou le "trouble hypersexualité" ne figure pas dans les classifications de l’Organisation Mondiale de la Santé (CIM-10) et de l’Association Américaine de Psychiatrie (DSM-5), des patients et des patientes se présentent en consultation pour se libérer de ces comportements sexuels excessifs, incontrôlables, chronophages.
On imagine les réaliser en solo, en duo ou avec de multiples partenaires, dans différents décors; ils intègrent divers objets, jeux, matières ou scénarios… Les fantasmes sexuels, il y en a pour tous les goûts!
Conscient ou inconscient, le fantasme sexuel est une rêverie, une envie, une image ou un sentiment plus ou moins réaliste. Qu’il survienne naturellement, ou encore qu’il s’inspire d’une expérience vécue ou de déclencheurs érotiques (films, photographies, lectures, discussions, etc.), son contenu suscite du plaisir ou maintient un intérêt sexuel. Il englobe souvent différents thèmes excitants, dont des interdits, et peut refléter une sexualité dite non conventionnelle, tel le voyeurisme, l’échangisme ou l’exhibitionnisme.
Est-ce que tout le monde peut avoir des fantasmes? La réponse est oui. Savez-vous que le cerveau constitue la zone érogène la plus importante du corps humain? En fait, il est l’organe sexuel le plus performant! La pensée est directement liée à l’excitation sexuelle et possède un pouvoir inouï sur l’organisme. L’imaginaire érotique fonctionne cependant différemment pour chaque personne. Ce qui peut être excitant pour l’un ne l’est pas nécessairement pour l’autre. Pour certains, les scénarios sont explicites, élaborés et romantiques, tandis que pour d’autres, ils restent flous, abstraits ou même intrigants et troublants.
Véritable moteur du désir et de l’excitation sexuelle, le fantasme peut contribuer au déclenchement de l’orgasme chez des gens qui, autrement, auraient du mal à l’atteindre. Il peut également servir à combattre l’ennui d’une vie sexuelle devenue trop routinière ou à satisfaire certains besoins, comme le fait de surmonter une difficulté ou de chercher des réponses à ses questions.
Sachez que les fantasmes ne reflètent pas nécessairement un désir réel. Souvent, ils expriment autre chose que les images qu’ils évoquent. Il ne faut donc pas avoir honte ni se sentir coupable de ce qui peut susciter une excitation sexuelle. Leur nature évolue aussi selon le vécu et les expériences d’une personne. Certains demeurent présents durant des années, alors que d’autres se modifient au fil du temps ou disparaissent tout simplement.
Bref, faut-il les réaliser ou non? Cela reste un choix personnel. S’ils permettent d’apporter de la fantaisie, les fantasmes réalisés perdent néanmoins souvent de leur force! En outre, la réalisation du fantasme risque de ne pas être à la hauteur de vos attentes. Le passage à l’acte peut donc être décevant (ou moralement impossible, selon la nature du fantasme). Quoi qu’il en soit, il est primordial de considérer les valeurs et les limites des partenaires, et de prendre le temps d’en parler.